jeudi 14 juillet 2011

Le festival est fini... mais pas oublié !

Quelle aventure ! Merci d'être venus aussi nombreux et merci pour votre aide - vous avez contribué à faire de ce festival un week end inoubliable. On n'aurait pas pu le faire sans votre soutien moral et vos encouragements.

J'espère que ce festival a été un lieu de rencontres et d'apprentissages et que vous êtes repartis avec la tête plein de rêves et d'effluves de laine, si ce n'est les valises lourdes !!!
Pour ma part j'ai eu du mal à fermer mon sac... même pas honte !

Repassez sur le blog d'ici peu de temps afin de voir l'album photo collectif et un petit compte rendu pour ceux qui n'ont pas pu venir / ont oublié de prendre des photos / n'ont pas réussi à tout parcourir en un week end !

Et encore un grand MERCI !!!!


What an adventure! Thank you for coming and thank you for your help - you helped make this festival an unforgettable weekend. We could not have done it without your moral support and encouragement.

I hope that this festival was a place for meeting new friends and learning and that you left with your head full of dreams and woolly smells, perhaps even heavy bags!
For my part I had trouble closing my bag ... I'm not even going to try and hide it !

Check in on the blog in a short while to see the collective photo album and a small report of the week end for those who could not make it / forgot to take pictures / didn't see everything during the weekend!

And once again a big THANK YOU!!


L'équipe le Lot et la Laine / The Lot et la Laine team,

Myrtille, Anne et Maria


Bilan de la fréquentation de Damada

Voici donc les résultats de fréquentation du festival. Pour en donner une meilleure lecture, j'ai rassemblé les chiffres des dernières années.

La fréquentation du festival se partage entre : ceux qui s'inscrivent pour un ensemble d'ateliers ou stages, plus les bals et concerts (concrètement : ceux qui sur place ont un bracelet), et les "visiteurs" qui prennent une entrée pour une ou deux soirées, sans avoir réservé ni participer aux formations qui ont lieu pendant la journée. Le public des "inscrits" se compose de danseurs et musiciens qui viennent d'un peu partout, de notre département, des différentes régions et des pays limitrophes, et séjournent le temps du festival; tandis que le public des "visiteurs" est exclusivement local.

Les inscriptions ont presque doublé en six ans. Après un pic atteint l'an dernier, pour les "10 ans" du festival, nous arrivons cette année à 596 inscrits, alors qu'il y en avait 543 en 2009, 458 en 2008. Cependant nos capacités d'accueil n'ont pas évolué, ou pas dans les mêmes proportions.
Si j'ajoute, année après année, les chiffres des "visiteurs" à celui des "inscrits", voici ce que cela donne pour la journée du samedi (qui est régulièrement celle au cours de laquelle nous avons le plus grand nombre d'entrées supplémentaires en soirée) :
Ce qui ressort de ces représentations en colonnes c'est, d'abord, que la part des "visiteurs", c'est à dire du public local, est stable, voire en légère régression (il faudra augmenter notre communication "locale"); alors que la part des "inscrits" est plutôt en augmentation. 

Cette année, j'avais cru pouvoir augmenter notre capacité d'accueil en séparant, d'un côté de La Longère un espace pour les repas, les "boeufs", et tout ce qui pourrait se passer de façon informelle, et de l'autre côté de La Longère, les parquets avec les bals, malheureusement cela n'a pas fonctionné, la circulation entre les deux espaces ne se faisant pas, la plupart du temps, tous étant du côté "parquets", la cour semblait déserte, il ne s'y passait rien. Dont acte : c'était une mauvaise idée. Il faudra revenir à une répartition des parquets entre la cour et le parking.
D'autre part, beaucoup d'entre vous ont demandé des parquets plus grands, si possible carrés. Nous allons donc pour l'avenir reprendre une configuration plus proche de celle des années précédentes. Et certainement abandonner l'idée de mettre des parquets de l'autre côté de La Longère.
Enfin il faut souligner que de nombreux retours expriment le souhait que le festival reste "à taille humaine", plusieurs ont même dit qu'ils préféraient qu'il y ait moins de parquets, pour ne pas avoir l'impression de manquer quelque chose.

photo : Michel Pinel



mercredi 13 juillet 2011

La cinéaste iranienne Mahnaz Mohammadi emprisonnée

La cinéaste Mahnaz Mohammadi a été arrêtée à Téhéran le dimanche 26 juin dernier suite à une perquisition de son domicile par les forces de l'ordre iraniennes. Cette terrible nouvelle vient nous rappeller que dans certains pays, faire du cinéma est avant tout un combat. Pour le moment aucune information n'a été transmise sur les faits reprochés à Mahnaz Mohammadi. Cela fait plusieurs années que les autorités politiques de son pays font tout pour la faire taire : confiscation de son matériel ou encore de son passeport récemment.

Concernant ses déboires, Mahnaz Mohammadi déclarait ceci : « Je suis une femme, je suis une cinéaste, deux raisons suffisantes pour être coupable dans ce pays. Actuellement, je réalise un nouveau documentaire sur les femmes de mon pays. Le combat des femmes pour leur identité est un élément incontournable de leur vie de tous les jours... et la liberté est le mot qui manque le plus à leur quotidien… » Mahnaz Mohammadi, connue pour son activisme et son engagement auprès des droits des femmes, est la réalisatrice de Femmes sans ombres ou de Travelogue.

Rappelons que Jafar Panahi, un autre cinéaste iranien réputé pour Le Cercle et Hors jeu, est lui aussi incarcéré depuis le mois de décembre 2010. Il devra passer six ans en prison et il lui est interdit de quitter son pays et de réaliser un long-métrage durant les vingt prochaines années.

Ciné Droit Libre est solidaire de ces combattants iraniens de la liberté et des droits. Il appelle à leur libération immédiate et sans condition, avec le rétablissement de tous leurs droits.

K. Gabriel Kambou

Semfilms


Bilan financier de Damada

Comme pour la fréquentation du festival, j'ai rassemblé les chiffres des budgets des dernières années pour en donner un meilleur éclairage.
Le bilan financier se résume à deux chiffres, celui des dépenses et celui des recettes. Mais ce dont ont parle le plus souvent c'est seulement de la différence entre le deux! Sur le graphique,  la colonne de gauche indique les sommes en euros, les recettes propres sont figurées en bleu foncé (inscriptions, entrées, repas, buvette, etc.); au second plan, les dépenses sont en rouge, elles dépassent légèrement les recettes propres; au troisième plan, les recettes complémentaires (subventions, aides...). Voici ce que cela donne :


Nous ne parviendrions pas tout à fait à l'auto-financement avec nos seules recettes propres (entrées, repas, buvette, etc.), mais nos résultats sont tout de même remarquables, la part de financement réservée aux subventions étant tout à fait minime.
D'ailleurs l'auto-financement est-il le but de Damada?
Non, le but est de mettre en place les éléments utiles à une transmission juste des formes traditionnelles, tant en danse qu'en musique, et tout ce qui peut favoriser l'émergence de formes inspirées par les celles-la. Comme tout enseignement, ceci a un coût, et aussi une dimension de service public qui justifie qu'on fasse appel à des aides, publiques et privées.
La transmission des formes traditionnelles est un enjeu artistique et culturel majeur, car les conditions "naturelles" de cette transmissions n'existent plus. La vocation de Damada est, dans une ambiance chaleureuse et heureuse, de contribuer à la vie de ces formes qui nous réunissent.
photo : Michel Pinel

mardi 12 juillet 2011

"DAMADA COUACS" et nos engagements pour la suite



  • - Nous nous sommes laissés déborder à l'entrée, principalement à cause de la lourdeur administrative des carnets à souche que nous devions remplir, principalement le vendredi : une queue beaucoup trop longue! Pour l'an prochain une nouvelle gestion associative nous dispensera des formulaires très compliqués, et nous prévoirons plus de monde le vendredi.
  • - La disposition des lieux : parquets trop rapprochés derrière La Longère, cour de La Longère sous utilisée, qui paraissait déserte à beaucoup de moments, ce qui faisait une impression assez étrange. Sauf le samedi fin d'après-midi où cela a bien fonctionné, ce nouvel espace n'a pas été apprécié. De plus les parquets ont été jugés trop petits. Tout cela sera pris en compte et corrigé.
  • - Un vrai concert de "couacs" au stand "frites" : service interrompu en cours de soirée, frites pas cuites, frites trop cuites... sans parler du gâchis de l'huile jetée dès le samedi matin après trois tournées le vendredi soir... un vrai désastre... pardon à tous ceux qui ont eu à en subir les conséquences... naturellement ce problème est résolu.
  • - Un mauvais choix fait au départ, de donner les repas à un trop grand nombre (bénévoles et intervenants), a fait que, pour essayer d'équilibrer ce poste, le prix des repas était trop élevé pour ce qui était servi. Sauf la viande et le pain qui étaient de très bonne qualité, et ont été appréciés, le reste mérite d'être amélioré. L'équipe de restauration a beaucoup travaillé, et en est sorti bien épuisée, mais elle ne pouvait pas faire de miracle : ce qui ne va pas c'est que nous vendions à peine un repas sur deux qui étaient distribués. Une solution plus juste sera trouvée.


dimanche 10 juillet 2011

l'Espace enfants de Ciné Droit Libre 2011


Festival 3ème édition 2011: le programme

samedi 10 et dimanche 11 septembre 2011  L'Escale – MJC Aubagne


SAMEDI 10 SEPTEMBRE 2011 

 
15H : DRACULA WALTZ Durée : 1h20
Comédie de Marcel Kervan
Par les Tro.Fou ( Lycée Fourcade – Gardanne - 13)
Mise en scène : Tony Baldo
Avec Rémi Bourguet, Alexandre Hamadouche, Agnès Orsoni, Mégane Pignol, Margot Periquet, Eymeric Pastor, Jonathan Moutinho, Aude Chabrier.

Au château du comte Dracul, ce n’est pas la joie. A force d’orgies sanguines et de disparitions inexpliquées, les habitants désertent la région et la démographie n’a plus d’égale que la température, le zéro quasi absolu. Affublé pour toute famille d’un fils capricieux aux goûts incertains, le comte déprime en ressassant sa grandeur passée. Par bonheur, un personnel dévoué et imaginatif va se charger de remédier à la situation...

18 H : LA VIE RÊVEE DE NOUS Durée : 1h

Clowns Création collective Par les Nez Nets et Compagnie (Marguerittes - 30)
De et avec : Nathalie Marchal et Jean-Luc Grangier

Deux clowns, Miss Pétula et Jörje sont voisins, ils ont un « chez eux » où ils rentrent tous les soirs après leur journée de dur labeur. Ils sont faits pour se rencontrer mais un palier les sépare. Oseront ils le franchir un jour ? Leur rencontre ne restera-t-elle qu’un rêve ?


21 H : LA FEMME PLACARD Durée : 1h
Comédie de Chantal Alves Malignon  par la Compagnie Antrios (Vachères - 04)

Mise en scène : Jean-Noël Namboutin
Avec : Patricia Hay, Maria Rampelt, Adeline Savouillan
C'est l'histoire d'une nana qui aimerait rencontrer le mec idéal: intelligent, sensuel, viril, toujours amoureux, qui sache se faire tout petit quand elle en a envie, bref un homme, un seul, pour la vie.
Elle le trouve, laisse tout tomber pour lui.
Et les jours, les mois, les années passent jusqu'à cette fabuleuse découverte: son mec la trompe depuis, depuis...  Elle le quitte, et, après avoir touché le fond de la misère sentimentale, se transforme en Bimbo, femme multiple d'hommes variés et inattendus. Mais le coeur n'y trouve pas son compte. Qu'adviendra-t-il ?


DIMANCHE 11 SEPTEMBRE

15 H : LA MASTICATION DES MORTS Durée : 1h25

de Patrick Kermann par La Compagnie La Cordée (Fayence - 83)

Mise en scène : Yves Guillerault
Avec : Gabrielle Anteunis, Issiaka Diarra, Corine Guillerault, Yves Guillerault, Brigitte Soirat, Isabelle Toche, Michel Toche

Et si les morts prenaient la parole ? Sous les tombes du cimetière de Moret-sur-Raguse, les défunts se refusent au silence. Jeunes et moins jeunes ruminent leurs joies, leurs amours, leurs rancoeurs, leurs regrets, leurs tragédies et leurs obsessions parfois peu avouables, souvent drôles... évidemment et heureusement ! Etonnante narration d’une communauté où la singularité de chacun fait résonner en nous ces vivants d’un autre monde. Un monde proche du nôtre, celui de la vie, bien sûr !

Ce spectacle a remporté de nombreuses récompenses dont le premier prix, le prix du public et le prix d'Interprétation Féminine au Festival Festhea Paca en avril 2010, ainsi que la Gélatine d'Or (Prix des Techniciens) et le Prix d'Interprétation Féminine (collectivement) au festival Festhea de Joué-Les-Tours en octobre 2010.

Déconseillé aux moins de 12 ans


18 H : STRATEGIE POUR DEUX JAMBONS Durée : 1h

Solo Porcin Raffiné de Raymond Cousse
par la Compagnie l'Asse du Coin (Estoublon - 04)

Adaptation et Mise en scène : Gilles Grazilly Avec : Gilles Grazilly

« Stratégie pour deux jambons » se présente comme l'autobiographie d'un cochon conformiste, voire petit bourgeois ayant une haute idée de son avenir. Fournir la meilleure viande est pour lui une mission sacrée, un sacerdoce, un but auquel il ne se dérobera pas. Mieux que ça, il s'agit de son honneur, du sens de sa vie.
L’action se déroule dans la bauge de ce cochon philosophe, il nous raconte sa vie, son univers, ses rapports avec son humain de porcher avant qu’il ne soit appelé à subir, in fine, son abattage auquel nous assistons dans une ultime répétition de celui-ci.
Cette pièce, traitée sur un mode comique, est accessible à tous publics intéressés un tant soit peu par le monde animal, le porc en particulier, les végétariens seront confortés dans leurs opinions, les autres apprécieront, à vue, la qualité des jambons.

Et aussi entre les spectacles :

• Les liseuses de bonne aventure vous attendent dans la plus petite caravane du monde.

• Piano bar avec Martine Alène-Duvert

• Interventions théâtrales par la Compagnie Les Fructifs de la MJC d'Aubagne


Prix des places : Tarif plein : 6€ ; Tarif réduit* : 4€  ; Moins de 12 ans : gratuit
A partir du second spectacle : 3€

*Adhérents FNCTA, adhérents MJC Aubagne, étudiants, chômeurs, précaires

Buvette et restauration légère sur place.

contact@festivaldavantlapluie.org